Okonomiyaki au poulet, crêpe salée japonaise

La première fois que j’ai entendu parlé de l’okonomiyaki, c’était sur le blog de Clea, alors qu’elle vivait encore au Japon. Puis, comme pour beaucoup de recette, elle s’est perdue dans les méandres de mon esprit, tout en restant coincée dans mes bookmarks (et, je ne sais pas vous, mais mon dossier “cuisine” est énorme et ne cesse de s’allonger de liens vers des recettes qui me plaisent).

Puis… je ne sais plus pourquoi, ce plat m’est revenu en tête. Lors de notre dernière virée à Kioko, j’ai voulu acheter de la farine spéciale à okonomiyaki, car elle est déjà parfumée. Puis Arashi m’a convaincue que je n’en aurai pas besoin, vu comment était rempli notre panier, je me suis dit que quelques euros d’économisés c’était toujours ça de pris, et j’ai donc reposé mon sachet de farine. Je regrette maintenant, mais ça ne m’a pas empêché de faire sans !

La prochaine fois par contre, j’utiliserai du chou chinois, qui est plus tendre que ce homologue blanc. De plus, il existe une sauce spéciale pour okonomiyaki, mais n’en ayant pas j’ai substitué par de la sauce à tonkatsu (porc pané), vous pouvez utiliser de la sauce Worcestershire. J’ai vu que Kioko en vendait, mais je n’en ai pas trouvé au Paris Store de Toulouse.

Au restaurant, l’okonomiyaki est servie avec une petite “pelle” aidant à la découper plus facilement, c’est très pratique !

Okonomiyaki au poulet

La pâte ne doit pas reposer trop longtemps.

J’ai passé de longues minutes à regarder les copeaux de bonites frétiller à cause de la chaleur de la crêpe… un peu comme une vache regardant un train passer, en moins “poulpesque” :D Vous verrez, ça vaut le coup d’oeil !

Ingrédients (pour deux grandes crêpes):

  • 150g de farine
  • 1 oeuf
  • 190ml de dashi* ou la même quantité avec 1 cuiller à café de dashi-no-moto
  • +/- 6 feuilles de chou blanc
  • 2 fines escalopes de poulet
  • Copeaux de bonite
  • Aonori (nori en paillettes)
  • Sauce pour tonkatsu*
  • Un peu d’huile pour la poêle

Dans un saladier, mélangez la farine avec l’oeuf et le dashi, la pâte doit être relativement lisse. Couvrez et laissez reposer pour une petite demie-heure.

Puis coupez le poulet en fines lamelles, et faites-le revenir dans une poêle légèrement huilée. Réservez. Mettez la poêle de côté, vous y cuirez les crêpes.

Emincez très finement les feuilles de chou. Ajoutez-les à la pâte, puis le poulet. Mélangez.

Mettez dans un petit récipient la sauce tonkatsu/okonomiyaki, avec un pinceau alimentaire à portée de main.

A feu moyen, faites chauffer votre poêle, rajoutez un peu d’huile si le poulet a tout bu (j’utilise un spray, c’est parfait). Lorsque la poêle est chaude, versez la moitié de la préparation, aplatissez bien à l’aide d’une spatule. Lorsque les bords sont cuits et le milieu encore un peu liquide, retournez délicatement. Badigeonnez avec la sauce tonkatsu le côté qui est maintenant sur le dessus. Retournez encore une fois, badigeonnez également. Réitérez l’opération jusqu’à ce que les deux côtés aient bien caramélisés.

Mettez dans une assiette, parsemez de bonité séchée, et d’algue.

Refaites de même avec le reste de pâte.

Mangez sans plus tarder !

Articles connexes

Nolwenn

8 Commentaires

  1. Ecrit le 13 juin, 2008 à 19:58 | Permalien

    Eh oui, son premier okono, c’est toujours une chouette expérience ;) hihi

  2. Ecrit le 13 juin, 2008 à 21:25 | Permalien

    Oh oui, d’ailleurs il en restait un peu car cela faisait vraiment deux grosses crêpes.
    Mais la prochaine fois, j’utiliserai un chou plus tendre :)

    Merci pour ta visite héhé

  3. Ecrit le 15 juin, 2008 à 23:17 | Permalien

    J’ai découvert ces crêpes grâce à un dessin animé de mon enfance : Lucile, Amour et Rock’n'roll !! :)
    Le père de Lucile tenait une gargote à okono, depuis ça a titillé ma curiosité !
    Pour le chou, j’ai déjà utilisé soit le chou chinois (allongé, clair et frisé), soit le pak choi ou bien du chou vert frisé français.
    Le chou blanc, je le réserve pour les salades, à cru donc.

  4. Ecrit le 19 juin, 2008 à 8:51 | Permalien

    j’en ai mangé à Osaka et je n’ai pas du tout aimé. c’est bizarre car cela avait tout pour me plaire. Je crois que je ne suis pas vraiment faite pour la cuisine japonaise que je tente d’aimer sans succès.

  5. Ecrit le 19 juin, 2008 à 14:56 | Permalien

    [Un "Paris Store" à Toulouse ? Y'en a qui ont le sens de l'ironie ! XD] Tiens, je crois que c’est lui, l’okonomiyaki, dont des amis m’ont dit que c’était “la meilleure chose qu’ils avaient mangé au Japon”. A essayé donc, si je trouve de quoi faire ^^°

  6. Ecrit le 19 juin, 2008 à 17:33 | Permalien

    @ Marie: bizarre en effet ! qu’est-ce qui ne t’avait pas plu dans l’okonomiyaki ?

    @ Lili: c’est clair… c’est le nom de la chaine qui veut ça je pense. Tu devrais tout trouver sans probleme, on peut toujours adapter.

  7. Sto
    Ecrit le 10 novembre, 2008 à 15:15 | Permalien

    Bonjour,
    Je tombe sur cette page parce que j’ai cherché “toulouse okonomiyaki”, et je lis qu’il n’y a pas de Paris Store à Toulouse…
    Eh bien si! Depuis déjà plus d’une dizaine d’années…
    Il suffit de chercher dans les PagesJaunes pour voir qu’il se trouve 1 impasse André Marestan, un peu à l’écart du centre-ville, mais accessible par bus.

    Sto

  8. Ecrit le 11 novembre, 2008 à 9:40 | Permalien

    Salut Sto,
    Merci pour le commentaire, mais je pense que vous avez mal compris ce que j’ai dit. J’ai écrit “je n’en ai pas trouvé au Paris Store de Toulouse.”, non pas qu’il n’y a pas de Paris Store ici ;)

One Rétrolien

  1. [...] beaucoup dans la réussite ou non du plat. Rappelez-vous, lors de ma première tentative, l’okonomiyaki au poulet, j’avais utilisé de la farine de blé classique (T45 il me semble) et du chou blanc. [...]

Soumettre un commentaire

Votre adresse email n'est jamais publiée ni partagée. Les champs requis sont marqués par *

*
*